Ce dont ne se priverait pas un lushois

C’est ce dont je me rappellerait peut-être le goût quand bien même je serais atteint de la maladie d’Alzheimer. Un bon Lushois vous dira qu’il n’a rien mangé de la journée s’il n’a pas goûté à cet aliment. . Cet aliment c’est le Bukari plus connu en Afrique sous l’appellation Fufu.

C’est ce dont je me rappellerait peut-être le goût quand bien même je serais atteint de la maladie d’Alzheimer. Un bon Lushois vous dira qu’il n’a rien mangé de la journée s’il n’a pas goûté à cet aliment. Les politicards locaux prennent soin d’en faire un de leurs thèmes de campagne.
Cet aliment c’est le Bukari plus connu en Afrique sous l’appellation Fufu.
Quid de la cuisson
Imaginez un brasero sur lequel la ménagère vient de placer une marmite rempli d’eau.
Les minutes qui vont suivre seront absolument déterminantes pour le bien-être de toute la famille.
Heureusement il n’y à pas recette plus simple à concocter.
L’eau ayant atteint une température minimum de 50° la ménagère va y ajouter progressivement la farine de maïs afin d’obtenir une pâte liquide.C’est la première étape. Elle dure à peu près 5 minutes.
À noter que la ménagère doit continuellement malaxer ce mélange jusqu’à ce que l’eau et la farine ne feront plus qu’un seul corps porté à ébullition.
Le malaxeur est l’ustensile dont elle se sert à cet effet. Cela ressemble à une louche sans sa partie creuse.
La deuxième étape, non moins intéressante, consiste à toujours malaxer la pâte en même temps qu’on rajoute de la farine. Ça en demanderait plus d’effort physique à une mère qui serait appelée à nourrir une famille nombreuse.
Au finale on obtient une préparation moins liquide et assez élastique pour prendre la forme qu’on veut lui donner. De préférence la ménagère en fera des petites boules à servir chaud.
Le meilleur dans tout ça est que le Bukari peut se manger aussi bien avec du poisson, de la viande que des légumes.
Comment ça se mange?
On se sert de ses mains pour en manger. Bien entendu il faut se les être lavé au savon préalablement.
Chaque boulette est à prendre( attention à la gourmandise)
Eux n’en mangent pas
D’un certain point de vue le Bukari semble être une nourriture des « pauvres ». Nombre des parvenus en mangent peu ou pas du tout. Ils préfèrent désormais goûter à d’autres préparations culinaires. Comme j’en suis étonné!
Par ailleurs le Bukari est l’alimentation dont on voudrait le moins se faire servir lors d’un fête. Comme je le comprend!
Enfin quand un gars invite une fille à dîner pour la première fois, il est peu probable que le Bukari figure au menu. Personnellement je ne connais personne qui ait réussit à séduire une fille grâce à cet aliment. comme je voudrais être convaincu du contraire!
Et moi alors?
Il est permis à chacun de nous de rêver. Laissez-moi rêver du jour où je serais riche et célèbre. Je vous assure que ce jour-là je serais en train de manger mon Bukari avec délectation.

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