Au nom du ventre (partie 2)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu’en est -il de la jeune femme mariée? De ce représentant de la classe moyenne dont embonpoint est remarquable? Et de l’homme politique aux discours prolixes? J’ai le sentiment qu’ils vivent eux aussi au rythme du ventre.
Une mission divine

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L’essentiel du processus de procréation est assuré par la femme. Qui oserait dire le contraire? Il faut rémarquer que je mets de côté toutes les techniques de fécondation extra-utérine connues.
Donc le rôle de la femme est absolument essentiel pour cela. Et je vous passe tous les détails…
Comprenez pourquoi je préfère d’emblée marcher sur les œufs. Je tiens à être courtois envers la femme et ne pas verser dans la caricature.
Ce sont les réligions qui, les premières, avaient vu en la femme la source de toute vie humaine. D’où toutes les constructions sociales qui ont eu pour conséquence de lui enlever certains de ses droits.
Aujourd’hui les sociétés se sécularisent à des dégrés divers. Mais ça et là on célèbre toujours la femme donneuse des vies. Je met « vie » au pluriel parcequ’il s’agit de donner naissance à un maximum d’enfants(10,12 et pourquoi pas 15!)
Dans la société Lushoise, qui est celle que je connais le mieux, cela est patent. La jeune femme mariée (à laquelle j’ai fait référence en debut d’article) doit s’inquiéter dès l’instant où elle se rend compte qu’elle ne peut pas concevoir.Elle encoura une répudiation et, le cas échéant, une mise au ban de la société.
Une telle femme vit au rythme de son ventre. À des intervalles de temps régulier( 1 an ou 2 ans) elle doit dévoiler un gros ventre pour justifier du fait qu’elle mérite d’être l’épouse de Monsieur son mari.
Et je n’en dirais pas plus.
Me voici

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D’autre part le ventre peut se révéler être le signe extérieur d’une vie plus ou moins aisée. On aime porter un ventre proéminent pour se distinguer de ceux « qui n’ont que la peau sur les os. »  Ceux-ci sont soit des sidéens  soit des malnutris d’après l’imaginaire populaire.
Alors il vaut mieux porter un ventre comme ça. On est tout de suite respecté et accepté par la société.
Ne croyez pas que pareil Monsieur va se réjouir de perdre du poids. On n’est pas en Occident ici. Il paraît que là-bas la mode met à l’honneur les tailles fines. Tant pis.
Et puis on en arrive à cet homme politique d’envergure dont le fonds de commerce se résume en ceci: « Promettre toujours monts et merveilles à des gens aux abois. » Allez, on va lui consacrer tout un article qui paraîtra au courant de la semaine prochaine.

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