Quand un journaliste congolais se fait harceler sur Twitter

Credit photo: pixabay.com

En R.D.Congo, le récent arrêt de la cour constitutionnel obligeant La CENI (commission nationale électorale indépendante) à revoir le calendrier électorale a fait couler encre et salive. Certains y ont vu une manœuvre dilatoire du régime de Joseph Kabila.
Sur son compte Twitter, le correspondant de la RFI ( Radio France Internationale) à Kinshasa a révélé que deux des juges de cette cour étaient absents lors de la publication de l’arrêt controversé.

Mais un certain Monsieur Michael Sakombi n’a clairement pas apprécié le contenu du Tweet et a aussitôt réagit:

 

 

 

Bref la préoccupation de Michael Sakombi résidait dans le fait que le journaliste aurait omis de mettre un point d’interrogation à la fin du Tweet:    

Grâce à cet échange par réseau social interposé on peut se rendre compte de la difficulté qu’ont les hommes des médias à faire leur travail. Sachant qu’une accusation fallacieuse comme celle du Monsieur, ci-haut cité, peuvent valoir des vrais ennuis aux Kamanda wa Kamanda, Esdras Ndikumana et compagnie.

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